Mis à jour le 1 octobre 2018bandeau

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 16 et 17 Novembre 2018,

au 23 de la rue Malus à Lille :

 

« Des apports de Jean Cooren, psychanalyste engagé ... »


« Sans alibi », cette expression derridienne figurant dans « Etats d’âmes de la psychanalyse » indique à la fois une détermination sans faille et un état de démunition totale : Elle indique une responsabilité infinie, c’est-à-dire aussi bien sans mesure qu’inachevée. Comme on peut l’entrevoir, il s’agit - à propos de la psychanalyse - d’un cap à tenir et d’en inventer les moyens, seraient-ils constamment obsolètes puisqu’ils nécessitent eux-mêmes sans cesse leur propre déconstruction.

« Sans alibi », pourrait peut-être aussi caractériser ce que d’autres ont nommé « désir de l’analyste » ; peut-être enfin, cette absence d’alibi tenable pourrait imager la position qu’avait Jean Cooren dans nombre de champs d’intervention, dont la psychanalyse n’était pas le moindre, mais pas le seul.

Presqu’un an après son décès, l’association Patou organise et invite ceux qui l’ont croisé ou côtoyé, à des journées de réflexion et de partage à propos des apports de Jean Cooren, psychanalyste et psychanalysant, engagé dans la psychanalyse et dans la cité, comme dans leur politique.

 

Le Vendredi 16 Novembre, en soirée :

Accueil à partir de 18 h 30, Modérateur : Maurice Henniaux

- 19 h « Politique du chaos – chaos du politique » : Présentation et discussion d’un des derniers écrits de Jean Cooren par Marc Vincent, suivi d’un débat. (cliquez ici pour téléchager le texte)

- Présentation et discussion du « Café Zeck » par Yann Bogopolsky, suivi d’un débat.

- A partir de 20h30 : Un apéro offert par l’association Patou, suivi d’une poursuite des discussions autour d’une auberge espagnole (Salé, sucré et boissons à ramener sur place par chacun). Merci de signaler (au plus tôt) votre venue à vincentmarc7@gmail.com pour de simples raisons d’intendance.

 

Samedi 17 Novembre Matin de 9h30 à 12h30 :

« Psychanalyse et politique », modérateur : Christophe Scudéri

- « Merci Jean... », René Coucke

- « What’s a Negro? », Georges Delcambre

- « Démocratie », Pierre Delion

- « Autour de la Cruauté... » (A partir du livre de Jean Cooren : « L’ordinaire de la cruauté »), Lise Demailly

- « Accompagner le tremblement des choses » : lectures de textes de Jean Cooren par Daniel Destombes et Joëlle Frouard.

- « Une écriture de l’impossible », Fadhila Djardem, Sophie Gaulard et Gaston Grare.

- « La pulsion de mort au coeur d’une pratique analytique ? », Johann Dupisre

- Texte adressé de Michel Libert lu par G. Delcambre

 

Pause repas à 12h30 : Possibilité de retenir un restaurant tout à proximité (Bd. J.B. Lebas) pour ceux qui le souhaiteraient et sous réserve d’être un nombre certain de participants (Pour les réservations, merci de s’adresser avant le 6 Novembre à Marc Vincent : vincentmarc7@gmail.com)

 

Samedi 17 Novembre, Après-Midi de 14h30 à 17h30 :

« Psychanalyse et déconstruction », modérateur : Daniel Destombes

- Texte adressé de René Major, lu par Lise Demailly

- « Vers une psychanalyse « sans alibi » avec Jean Cooren », Anne Bourgain

- « So long ... », Francis Capron

- « Et là je ne brode plus », Oudée Dunkelsbühler

- A propos du texte de Jean Cooren : « Mais où est donc l'entrée du labyrinthe ? », Jacqueline Hamrit (cliquez ici pour télécharger le texte)

- « Apprendre à lire avec, depuis... Jean Cooren », Marc Vincent

 

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Ces trois demi-journées sont ouvertes à qui le souhaite,


Une Participation aux frais sera laissée à l’appréciation de chacun